Avec mon maître, nous sommes allés dans un club échangiste

J’ai eu très peur quand mon maître me l’a annoncé. J’ai immédiatement imaginé des scènes de bestialité, avec des hordes d’hommes transpirants qui me sautent dessus.

C’était au-dessus de mes forces, au-delà de mes limites, alors j’ai dit « non ». Mon maître m’a immédiatement comprise, et m’a assuré de le croire. Il m’a promis qu’aucun homme ne me toucherait, au sens propre comme au sens figuré. Alors j’ai décidé de lui faire confiance. Et j’ai eu raison : aucun homme ne m’a touché. Par contre, jamais je n’ai autant baisé…

Le club échangiste, un espace de plaisir pour maitres et soumises

Le club est immense, avec tout ce qu’il faut pour se détendre : sauna, hammam, jacuzzi, des dizaines de salles, avec ou sans trou pour les voyeurs, certaines avec des accessoires BSDM… J’étais impressionnée quand on a fait le tour. Mais ce qui m’a le plus surprise, c’est la beauté des couples que nous croisions : jeunes, ou plus âgés, tous étaient souriants, beaux, aimables… Bref, je me suis sentie en confiance rapidement, sans pression. D’ailleurs je l’ai dit à mon maître, tout en lui demandant comment il allait tenir sa promesse : aucun homme ne doit me toucher. « Y compris vous », ai-je ajouté, malicieuse. C’est d’un sourire qu’il me répond.

Mon maître m’explique ce qu’il veut de sa femme soumise

Nous sommes allés prendre un verre, à l’immense bar près du jacuzzi, et mon maître m’a annoncé la couleur  : « Je veux que tu abordes 2 femmes ce soir. Et que tu leur proposes de les embrasser, voire plus si elles te plaisent ».
Haha, j’ai immédiatement compris sa technique : les hommes non, les femmes oui.

Je buvais mon verre silencieusement, en réfléchissant à ce que cela allait entrainer pour moi. Embrasser une fille, devant mon maître qui doit probablement aimer ça, pas de problème. Surtout si c’est moi qui peut la choisir. Faire plus, on verra. « Suivant comment elle embrasse », me suis-je dit…

J’embrasse une femme pour faire plaisir à mon maître

Dans le jacuzzi, j’avais repéré un couple charmant, jeune, avec la fille souriante et fine. Ses lunettes épaisses lui donnaient un air naïf, presque timide. Grave erreur de jugement. Je les abordai et leur dit simplement «mon conjoint –je n’ai pas osé dire maître- souhaite que j’embrasse une fille devant lui, si vous voulez, nous sommes juste là, derrière le pilier, venez nous rejoindre ». Nous avons attendu à peine une minute, ils sont venus et la femme m’a embrassée. Elle a rapidement pris le dessus sur moi, pendant que les 2 hommes regardaient, à distance. C’est elle qui dirigeait les baisers, et elle ne se gênait pas pour me toucher le corps. Mes seins, mes fesses, et assez rapidement mon sexe. Elle m’a plaqué contre le bord du jacuzzi et m’a malaxé la vulve comme si elle tâtait de la viande, tout en me dévorant la bouche. Au bout de plusieurs minutes à sa merci, elle s’est arrêtée, a regardé son ami et lui a dit : « alors, ça t’a plu ? ».

Je décide d’aller plus loin avec une femme, pour la première fois

J’ai mis du temps à me remettre de cette première relation. Le couple devait partir, et nous nous sommes retrouvés à nouveau « en chasse », avec mon maître près de moi.
Dans une salle, portes ouvertes, nous voyons un couple s’installer, nus, et la femme plonger directement sur le sexe de son ami, pour le sucer. La femme était petite, blonde, mignonne, et son mari un bel homme apparemment très doux. Une belle occasion pour moi.
Je décidai d’entrer dans la pièce, car après tout ils avaient volontairement laissé ouvert, de m’asseoir près d’elle, et de lui caresser le dos. Elle bondit car elle ne s’y attendait pas, elle ne m’avait pas vue entrer ! Puis rapidement elle me sourit. Je lui expliquai alors que mon ami (et je lui montrai mon maître, resté à l’entrée) aimerait que je fasse « quelque chose » avec une femme. Mais sans son conjoint. J’ai probablement rougi en disant ça, surtout que je les dérangeais.

Je fais l’amour avec une femme, et c’est moi qui ai dominé

Elle a dit quelques mots à son ami, et nous nous sommes retrouvés 2 femmes nues, sur un grand lit (avec un matelas en plastique noir, un peu sordide quand même avec le recul). En moins d’une minute de caresses et de baisers, la température était montée au plus haut, et j’avais envie d’abuser d’elle. Je l’installe alors sur le dos, lui écarte les jambes, et la femme rapproche mon sexe du sien. J’avais vu ça dans un film porno, ça m’avait excitée à l’époque : les jambes font comme 2 ciseaux qui s’entrecroisent. J’ai eu une décharge électrique immédiate, et je pense qu’elle aussi. Nous donnions de grand coups de reins pour bien presser nos 2 sexes l’un contre l’autre.

D’autres femmes nous voient excitées, et nous rejoignent

Toutes les 2 sur un nuage, nous voyons deux personnes qui entrent dans la pièce, ce qui nous a refroidies immédiatement : mais non, ce sont 2 femmes. Une petite dizaine d’hommes étaient rassemblés près des portes, certains se touchaient, mais tous respectaient notre intimité. C’était l’esprit de ce club : rien n’est imposé, surtout aux femmes, qui sont les reines.
Les 2 femmes étaient différentes : l’une bien en chair, mais proportionnée, et l’autre très fine avec des petits seins nerveux. Elles se sont placées à côté de nous et se sont touchées, puis rapidement léchées (moi je n’ai pas osé le faire à ma blonde).

Quatre femmes font l’amour ensemble

J’ai eu un orgasme puissant. C’est bête, mais je pense que ma petite blonde n’en a pas eu. La tête complètement droguée par mon plaisir, je me rapprochai des 2 autres femmes, en les caressant. J’en ai même doigté une, pendant que ma « partenaire » blonde me faisait pareil. Un beau spectacle pour ces messieurs ! Les 2 autres femmes avaient commencé un 69, très doux, et j’étais très excitée à les voir faire à 20 cm de moi.

J’ai su relever le défi, et mon maître était content. Il me l’a dit, cela m’a rendu très fière. J’ai gardé toutes ces scènes pendant des jours, y pensant en permanence. Je me suis même demandé si au fond, je n’étais pas lesbienne. Je n’attends qu’une chose, c’est d’y retourner, pour une autre exigence de mon maître. C’est comme ça que je me sens la plus libre du monde !