Comment choisir son maître dans la soumission sexuelle

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Inutile de préciser pourquoi. On ne compte plus les soumises perdues, qui rêvaient d’un monde onirique, puis un maître les a brisées. Ce dernier est tellement prétentieux et imbus de lui-même qu’il n’a pas conscience des dégâts qu’il a causés. Parfois ces femmes soumises mettront des années à s’en sortir.

Qui sont ces pseudos maîtres illégitimes ?

Ce que ces pseudos-maître croient, c’est que les soumises n’ont pas de valeur et ne servent qu’à assouvir leurs fantasmes. Ils n’ont pas compris la valeur du don de la femme qui accepte de se soumettre. Ils seraient eux-mêmes incapables de faire ce qu’elles font, et d’ailleurs ils ont tellement peu d’empathie qu’ils n’y pensent même pas.

D’abord ils confondent soumission sexuelle et bêtise. Etrange. Ils sont persuadés que la femme qui accepte de donner son corps, et sa volonté, est une idiote. Belle mentalité. Et si vient le moment de la rupture, c’est encore plus violent. Ces gens-là confondent domination avec arrogance, cela n’a rien à voir. Il pense qu’un « vrai maître » ne s’abaisse pas à la considération de sentiment et de respect. Ils pensent qu’en étant implacable, inflexible voire cruel, ils adoptent la bonne posture du maître. Bref, l’inverse de ce qu’il faut faire.

D’ailleurs ils ne connaissent pas le mot « respect », même s’ils le répètent à tour de bras. Ils pensent qu’une femme soumise n’a pas à être respectée, et exige d’elle qu’elle assouvisse son trop plein d’hormones. Une soumise n’est pas une poupée, ni un punching-ball  et encore moins un défouloir.

Le cas particulier du sadisme chez les dominants

Certains sont sadiques. C’est une perversion. La plupart des « vrais » maîtres n’ont pas de plaisir à faire souffrir. Ils ont du plaisir à en donner. Un « vrai » maître n’a comme seul objectif que de « libérer » sa soumise, pas s’assouvir ses vices. Car la soumise se soumet de son plein gré, ni contrainte ni forcée. Elle veut ressentir des jeux d’humiliation sexuelle et des encouragements, et pas seulement des brimades et de la violence. Elle veut finir sa séance avec le sentiment d’être grandie, et non pas salie. Le maître doit prendre en compte les sentiments de sa soumise, sa douleur, ses besoins. Il donne énormément, beaucoup plus qu’il ne prend. Le maître doit être reconnaissant de ce que lui donne sa soumise, il doit prendre soin d’elle. Bref, si vous tombez sur un sadique, fuyez car il ne se passera rien de bon : ce maître éprouvera trop de plaisir à vous faire mal, sans se préoccuper de vous. Heureusement, les vrais sadiques sont rares.

Comment reconnaître « en ligne » le faux maître

Déjà oubliez ce qu’ils peuvent prétendre en termes d’expérience, d’années de pratique, etc… tout n’est que fantasme sur le net.

Un conseil concret : si vous tombez sur quelqu’un qui vous donne des ordres sans que le jeu de soumission n’a commencé, qui vous rabaisse plus bas que terre, qui vous dit que vous êtes une chienne, fuyez. On peut tout à fait construire une relation dominant-soumise à distance, et dans ce cas on la construit ensemble, à égalité. Mesdames, vous avez ainsi tout loisir de « tester » votre éventuel futur maître. Comprendre ce qui l’anime, ses valeurs, ses objectifs, ses moyens, etc… Ensuite seulement, s’il vous plait, viens le moment du jeu, et vous accepterez d’être sa chienne, car vous l’avez décidé de votre plein gré. Beaucoup de femmes rencontrent sur Internet des pseudos maitres qui pensent que parce qu’elle est dans une démarche de soumission, ils peuvent manquer de respect et exiger des choses invraisemblables.

Exigez une soumission en ligne (ou au téléphone qu’importe) est plutôt malin. Vous démasquerez ainsi le petit vicieux dont le seul objectif est d’abuser d’une femme. Vous pourrez aussi tester ses capacités de maître. Soyez indulgentes par contre, beaucoup n’ont jamais fait ça à distance et perdent ainsi complètement leur repères (hé oui, plus de fouet ni de pinces à seins, juste de l’imagination). Si on vous répond qu’à distance c’est impossible, soit, on peut l’entendre. Mais pourquoi alors ? Qu’il vous donne au moins une explication cohérente de son refus.

Que recherche le vrai maître dominant avec sa femme soumise ?

Un maître ne cherche pas à assouvir ses besoins sexuels avec son esclave : au contraire, il souhaite construire avec elle un long chemin basé sur une relation de confiance. La première chose à maîtriser pour un maître, c’est lui-même 🙂

Le vrai maître a toujours en tête que son pouvoir vient de sa soumise, sans elle il est un homme ordinaire. Face au don de la soumise, le maître offre sa totale maîtrise. Il reste le catalyseur de la relation. Le respect doit rester le moteur, le lien, le ciment de leur relation si particulière. Il doit savoir rester à l’écoute permanente de sa tendre soumise, qui l’a placé sur un piédestal. La soumise s’abandonne à lui, et le maître ressentira, comme un instinct, jusqu’où aller. Chaque soumise a ses propres limites, et le maître ressent cela.

Les 10 règles de base d’un vrai maître

Alors bien sûr ce qui suit est l’idéal, si vous rencontrez un maître qui respecte tout cela, gardez-le bien !

  1. Le maître a des connaissances qui permettent de gérer sa soumise
  2. Le maître a toujours en tête que sa soumise est un être humain à respecter
  3. Le maître a toujours un objectif en tête pour sa soumise
  4. Le maître n’hésite pas à être tendre et affectueux avec sa soumise, voire même pendant une séance
  5. Le maître protège sa soumise de l’entourage non désiré
  6. Le maître ne multiplie pas les soumises à l’infini, il doit consacrer du temps à chacune
  7. Le maître a conscience du cadeau que lui fait sa soumise
  8. Le maître est responsable, et il est initié à la sécurité
  9. Le maître perçoit les limites de sa soumise, et l’aide à progresser. Il sait se maitriser et n’agit jamais sous le coup de l’émotion.
  10. Le maître félicite et encourage régulièrement sa soumise