Exemple de séance de soumission sexuelle par un maître dominant

Voici un exemple de 2 heures environ, qui convient bien à une soumise débutante, et un maître qui a déjà quelques notions.

Le maître prépare sa session de soumission sexuelle à l’avance

C’est bien qu’il ait un canevas, même s’il va improviser suivant les réactions de sa soumise. Faire un programme à l’avance, même s’il n’est pas respecté à la lettre, a comme avantages :

  • De ne pas hésiter devant sa soumise, et donc de garder une posture de détermination,
  • De préparer le matériel à l’avance,
  • De mixer intelligemment actes physiques (fouet…), humiliation, tendresse, immobilisations, etc…
  • De prévoir un rythme de séance correct : typiquement, ne pas commencer trop fort.

Le bon rythme pour démarrer la séance de soumission sexuelle

Même si la confiance envers son maître est là, commencer par un jeu violent dès le départ peut faire « sortir » la femme soumise du jeu. Il convient donc de monter graduellement en puissance. Ainsi la soumise accepte petit à petit la soumission, et le maître l’entraine doucement plus loin.

Une bonne entrée en matière est l’isolement de la femme soumise, par exemple près de la porte d’entrée. Le maître lui passe un collier au cou, lui fait prendre une posture (à genoux et mains derrière la tête, debout tête baissée, qu’importe…) et lui d’attendre. Il peut bander les yeux éventuellement, ce qui rajoute de la tension. Le collier est symbolique car il marque le début de la soumission (si vous n’en avez pas, prenez une ceinture mais pitié, ne resserrez pas !). Les avantages de commencer comme ça :

  • Elle prend le temps de réfléchir à sa condition, elle l’accepte
  • Le maître continue d’installer son matériel, il passe devant elle en la négligeant, ce qui rajoute de l’humiliation. Il se concentre aussi sur ce qu’il va faire par la suite
  • On démarre doucement

Au début c’est mieux si la soumise reste habillée : le maître demandera plus tard qu’elle se déshabille, et elle aura plaisir et honte de dévoiler son intimité.

Continuer dans l’humiliation, enchaîner sur l’immobilisation

Au bout de quelques minutes, le maître va chercher sa soumise et va maintenant s’occuper d’elle. Son objectif, à partir de maintenant, est de la libérer par le plaisir et la souffrance.

Une bonne idée est de continuer sur la soumission. Par exemple de la promener en laisse, la faire boire dans une assiette, lui demander d’exhiber son intimité, de répéter des phrases qu’elle a dû apprendre par cœur (« Je suis votre soumise mon maître, mon corps vous appartient et vous en disposez comme vous le souhaitez, je ne suis qu’une chienne qui ne pense qu’à se faire baiser », ou toute autre phrase dégradante), etc…

L’immobilisation, par exemple avec des cordes, est un bon moyen de continuer. C’est toujours soft, par on monte en puissance doucement. Le maître pourra donc entraver sa soumise sur une chaise, contre un radiateur, à quatre pattes par terre, ou sur une table, etc…

A ce stade la soumise peut être en sous-vêtements. Le maître peut profiter de son corps, la caresser de partout, mais c’est trop tôt pour du sexe.

Une immobilisation dépasse rarement 10 minutes, car même en maîtrisant bien les techniques de cordes, des séquelles pourraient apparaitre. On peut donc enchainer sur une deuxième immobilisation. Entre les 2, le maître détache sa soumise, il masse les parties sensibles, il l’embrasse, bref il en prend soin. Tendresse et violence font très bon ménage, elles ont en commun la confiance et la bienveillance.

A partir de la deuxième immobilisation, la soumise est déjà transportée, donc le maître pourra être plus « sexe » : par exemple il pourra masturber sa soumise immobilisée (interdiction de jouir naturellement). Promener un vibromasseur sur toutes les parties sensibles d’une femme soumise immobilisée est un grand moment, pour les 2.

Accepter la souffrance dans la soumission sexuelle

Plutôt que de parler de violence, qui est un acte, je préfère parler de ce qui est ressenti : la souffrance. Cette souffrance est la preuve que la soumise offre à son maître de sa soumission totale. Le maître doit alors mesurer jusqu’où il veut aller ; en général il aura des limites bien avant sa soumise. C’est lui qui doit décider d’arrêter, même si la soumise en réclame encore.

Le martinet est un outil plutôt soft, générateur d’une souffrance sourde et agréable pour la soumise, sans séquelle généralement autre que des fesses rouges. C’est bien pour commencer.

La fessée est mon exercice préféré, car le contact est direct. On peut multiplier les poses, apporter souffrance et plaisir en même temps, doser la douleur, humilier la soumise, etc… C’est un exercice complet !

Par la suite, on peut monter en puissance avec des ustensiles comme la canne, la badine, le fouet, etc… Le maître ne doit pas s’emballer, il est important que le corps de la soumise accepte toute cette douleur, et pour cela il faut prendre son temps : une fessée par exemple, c’est une claque chaque seconde au plus vite, des pauses régulières en massant les fesses, et le tout pas plus de quelques minutes.

Entre chaque scène, le maître fait une pause pendant laquelle il donne du plaisir à sa soumise : le mixte plaisir/souffrance, une fois de plus, est un cocktail redoutable. C’est là qu’il peut y avoir rapport sexuel, qui n’a rien d’obligatoire dans la soumission.

Finir la séance de soumission sexuelle en beauté

Une bonne façon de finir la séance est de faire l’amour, d’une façon « musclée » bien sûr. Le maître se doit de « libérer » sa soumise qui, rappelons-le, n’a pas encore joui, et est très excitée.

Il peut aussi utiliser un objet pour la faire jouir, ou lui demander de le faire, ou de se frotter de manière humiliante sur un objet (coussin…) pour jouir, ou sa cuisse, etc… Bref, il lui accorde l’autorisation de jouir.

En faisant don de son corps, en laissant le maître décider à sa place, la femme soumise a tout donné à son maître : ce dernier doit lui démontrer tout le plaisir d’être son maître. Il peut donc l’embrasser, la caresser, la masser pourquoi pas, lui faire prendre sa douche, etc… Ce moment d’intimité partagé est un ciment important dans la relation dominant / soumise, et renforce la confiance.