martinet accessoire de soumission

Le martinet : accessoire principal des jeux de soumission sexuelle

Faites vous fouetter avec un martinet !

Voilà un petit outil chargé d’histoire. C’était un accessoire courant il y a 50 ans ou plus, pour corriger un enfant turbulent. O tempora, o mores. Et pourquoi utilisait-on le martinet ? Parce qu’il est facile d’usage, il fait mal mais sans blesser. Bref, il est parfait.

Pourquoi la femme soumise aime être flagellée ?

Le claquage de la peau entraine une douleur (exemple type : une claque sur les fesses). Si l’objet utilisé n’est pas tranchant, et si on frappe une zone charnue, il n’y a pas de conséquences.

La flagellation entraine une douleur qui génère des endorphines. Donc du plaisir. Au-delà de ça, c’est bien l’abandon de son corps à une autre personne qui « libère » la soumise (notez le paradoxe). Elle prend donc plaisir à offrir son corps et se soumettre.

La bonne technique pour être fouettée correctement

Tout est dans le poignet. En partant de l’arrêt, donc lanières qui pendant en bas, le maître va effectuer une rotation qui amène les lanières vers lui puis vers sa soumise. Donc un tour complet. Cela assure le meilleur contrôle (c’est-à-dire la précision), et le bon dosage de la force.

Il est recommandé de commencer sur les fesses, la soumise étant en position de « levrette ».

Avec un peu d’entrainement, le maître enchaine aisément les « tours ». Tous les 5 à 10 impacts, il s’arrête quelques secondes, et éventuellement masse la zone. Le but est de laisser la douleur se diffuser. Il passe d’une fesse à l’autre.

Pour l’entrainement, le maître peut utiliser des coussins sur une chaise : il doit venir les caresser du bout des lanières en jouant sur sa position au sol. Le geste doit toujours être le même. En 1 ou 2 heures, il aura une bonne précision. Il pourra même s’entrainer pour l’ultime geste : le fouettage florentin (je vous laisse chercher).

Il peut alterner avec des coups plus « sourds » : il saisit les lanières avec son autre main, pour les regrouper, et les projette sur une zone précise : l’effet est beaucoup plus fort.

Le plaisir pour la soumise est aussi la surprise des coups : si tout est répétitif, elle anticipe et s’ennuie. Le maître doit donc rompre la monotonie, alterner des coups répétitifs et des coups forts.

Enfin, le maître pourra multiplier les zones : fesses au début, puis cuisses, mollets, dos (hors colonne, reins et base du cou), épaules (sur les côtés), bras sur les parties bien en chair.

Quelques mots pour vous protéger mesdames

Voici quelques évidences dont il sera salutaire de s’assurer auprès de son maître qu’il les connaît :

  • Les lanières doivent frapper des zones « charnues », donc muscle et graisse. Cela élimine d’office le cou, visage, articulation, mains, pieds, reins, colonne vertébrale, etc… On évitera le ventre aussi.
  • Petit zoom sur le sexe ou les seins : c’est évidemment érogène, mais ça fait très mal. Donc on divise la puissance habituelle (utilisée sur les fesses par exemple) au moins par 10. Simplement, des lanières qui retombent par gravité sur un sexe ouvert procurent déjà une belle sensation.
  • Au début, si vous exposez vos fesses par exemples, une petite serviette sur les reins vous protégera au cas où votre maître « déborde ». Ne prenez pas peur, vous n’allez pas finir paralysée avec un coup de martinet sur les reins ! Simplement, on cherche la bonne voie pour s’abandonner, donc on élimine toute source de stress.
  • Le maître doit prendre garde à éviter l’enroulement des lanières : par exemple, s’il vise les fesses, les lanières ne doivent pas les entourer. Car dans ce cas, le bout de la lanière vient faire le tour et frappe violemment de l’autre côté : cela fait très mal, voire cela blesse. Il faut donc trouver la bonne distance, en avançant ou reculant avec ses pieds, pas avec la main qui tient le fouet.

Comment reconnaître un bon martinet qui ne vous blessera pas

Je laisse à votre jugement l’aspect général : comment les lanières sont collées, ou fixées, la qualité du cuir, du manche, etc…

Bien sûr, les lanières doivent être en cuir (voir plus bas les différentes sortes). C’est un gage de tenue dans le temps, mais aussi de sensation.

Le nombre de brins n’est pas gage de qualité, mais influe sur la sensation : avec 30 lanières, le martinet sera « lourd » (c’est normal, il y a plus de poids à chaque impact). Avec 12 lanières, il sera plus « cinglant ».

Le haut de gamme a toujours des lanières qui sont biaisées, c’est-à-dire que chaque brin n’a pas une section carrée, mais ronde. Ainsi, les bords des lanières ne coupent pas.

Les différentes matières

  • Le cuir basique

Souvent du cuir de porc, voire de vache. Il est basique, c’est celui que je recommande au début car il est moins cher.

  • Le daim

C’est du cuir « de base », simplement il a été frotté et traité (il ne vient absolument pas de l’animal éponyme). C’est un cuir courant en martinet, il est doux, peut-être trop : la soumise peut s’en lasser rapidement.

  • Le kangourou

Le top du top, car très résistant, avec une bonne sensation.

  • Le crin de cheval

A éviter, il produit un effet cinglant, piquant, très désagréable.

Où acheter un (bon) martinet pour flageller sa soumise

Vous avez 4 possibilités, choisissez :

  1. Acheter sur Internet. C’est ce qui parait souvent le plus évident. Sauf que vous constaterez rapidement qu’en BSDM, tout est cher. Et que les bons prix d’internet ne riment pas avec la qualité. Certes, on trouve des martinets à 10 euros, mais n’aurez aucune « bonnes sensations »
  2. Acheter en boutique. Allez-y, vous aurez des conseils, vous pourrez toucher le martinet, et vous ne le paierez guère plus cher (à qualité équivalente). Comptez 50 euros.
  3. Chez un artisan spécialisé. Le « loup blanc » est connu (je vous laisse chercher sur Internet), mais la qualité a un prix.
  4. Le faire vous-même : c’est très facile si vous bricolez un peu, et c’est un plaisir d’utiliser votre fabrication. Le coût n’est pas forcément plus bas, comptez 50 à 100 euros selon les matériaux.