Soumission entre femmes – fantasme réalisé

Le fantasme que j’ai réalisé a mûri en moi pendant longtemps. La soumission entre femmes ne m’est jamais venu à l’esprit avant de connaitre la soumise de mon maître dont j’ai été très jalouse. A vrai dire, j’ai toujours été jalouse des autres femmes que mon maître a fréquentées en parallèle de me voir.

Aujourd’hui j’y pense sans rancune comme si c’était une leçon de vie nécessaire, comme des paliers de conscience supérieure. Le paysage d’hiver défile au rythme du voyage. Je me rends en TER au siège de la société pour animer une réunion dans une salle remplie de la testostérone.

Je suis habillée convenablement sans aucune attention de séduire mais à chaque instant les idées apparaissent en décalé comme des pop-ups à l’écran. Je ne sais pas pour quelle raison je suis dans cet état d’esprit après une nuit d’insomnie que je fais souvent, c’est peut-être l’âge ou autre aspect biologique je ne maîtrise pas. 

Je me suis levée ce matin, à 5h, avec une envie irrésistible de décrire mon lien particulier avec un aspect de ma personnalité que je commence à peine d’accepter.

La soumission entre femmes pour s’accepter

Que veut dire exactement dominer une autre personne ? s’emparer de sa sensualité ou de sa conscience… la voir céder progressivement dans l’abandon de soi ? Moi qui me voyais toujours comme une alpha parmi les personnalités médiocres je me retrouve dominatrice d’une autre femme douce et discrète.

La vérité est que je me sens tout le temps distante et repoussée vers l’extérieur par les autres. Je dois tout le temps regagner des terrains que je maitrise et me prouver constamment que la limite est encore plus loin que je ne croyais hier.

Etre attirée par des femmes ne veut pas dire être lesbienne

Il y a deux activités que je vis dans l’instant présent : toucher et manger. Ce weekend il m’est arrivé de toucher et dominer une jeune femme qui m’a fait goûter les saveurs de son corps et de sa cuisine natale. 

Je me sens homme avec elle et pourtant je ne trouve aucun attrait pour les femmes en général sauf de les mettre à mes pieds dès que l’occasion se profile de se montrer gagnante et meilleure qu’elles. Je ne me sens pas lesbienne mais je ne suis pas hétéro à 100%. Je sais bien que la différence est difficile à cerner même pour moi.

Encouragée par d’autres personnes de mon entourage proche je plonge avec une facilité presque fluide vers ce côté hédoniste que je cultive depuis toujours contrairement à l’éducation infligée culturellement. De ce fait, il m’est facile de dire oui à des propositions ou suggestions indécentes.

Les fantasmes des autres me plaisent des fois au point de vouloir jouer le rôle principale, celle qui se jette à l’eau.

La soumission entre femmes en pratique

En regardant les vidéos porno sur internet je savais exactement à quel moment je vais mouiller et quand ma main va glisser sous la culotte (si j’en ai une). C’est toujours les vidéos de soumission envers les femmes qui m’excitent le plus. J’en ai parlé à mon maître qui a écouté mes aveux patiemment.

Il a été très intrigué car il a compris que j’ai envie de faire subir aux femmes ce que lui faisait déjà. Il m’a dit que si je veux il pouvait me donner une de ses soumises pour essayer. J’ai été peureuse en pensant à une rencontre avec elle, ma rivale depuis plusieurs mois. Mais j’ai dit oui car la curiosité était plus forte que tout aspect honteux de l’expérience.

Faire connaissance avec la soumise de mon maître

Une étape importante c’est d’être  confrontée avec le regard distant mais apaisé, seulement en surface, de la jeune femme qui fait bander mon maître. Je la trouvais naïve et sans caractère mais physiquement j’ai aimé tout de suite sa douceur et son corps.

Les longs cheveux noirs, le regard en amande, elle aurait pu faire briser les veux de chasteté à n’importe quel homme. C’est le charme des filles d’Asie. Nous avons échangé longuement pendant le repas et nous avons tous bu de l’alcool pour faire tomber le mur entre les inconnues. Ah bah, il ne s’est rien passé de plus que les conversations sans importance capitale pour mon objectif.

Le début de l’action pour la soumettre

J’ai pris la décision de signaler à mon maître et sa soumise que je vais faire une sieste. C’était une stratégie pour les laisser seuls, je ne savais plus si la femme veut bien écarter les cuisses pour moi. Je suis allée dans une chambre à coucher et j’ai laissé la porte entrouverte si les curieux veulent bien me rejoindre.

J’ai entendu qqchose de la pièce à coté de la chambre, comme des bruits de baisers très profonds avec beaucoup de salive. Je suppose que le maître prépare la soumise à se détendre.

Et puis qqn a poussé la porte et la soumise y est entrée avec les yeux cachés par le masque. Ses mains, liées par la corde derrière son dos … Elle ne disait rien et le maître la poussait doucement vers le lit. Cette jeune femme a été d’accord pour se donner à moi. Elle était à ma disposition, je pouvais en faire ce que je voulais.

La première fois quand je l’ai embrassée

Maladroitement, je me suis approchée d’elle sur le lit. j’ai touché ses joues et j’ai effleuré sa bouche. J’ai été exitée avant de commencer de l’embrasser car la situation était complètement inhabituelle. On ne vit pas des choses comme ça dans la vie normale.

(ici la suite que je vais écrire un autre jour)

La ceinture me paraissait à ma taille mais l’outil principal du plaisir me semblait inadéquat avec la cible serrée et douce de la petite chatte que j’ai tant léchée. D’ailleurs, ce que j’appelle l’outil du plaisir aurait pu s’appeler l’outil de sévices tellement était grand et dur.

j’ai enfilé vite et impatiemment la culotte qui ne cachait rien. J’ai regardé avec beaucoup de crainte ce nouveau membre de mon corps car lui pointait vers le haut, courbé légèrement et rigide méchamment. Il me mettait au défi.

La fille et sa jolie croupe était devant moi et je ne pouvais plus faire marche arrière. J’avais peur de lui faire mal, de la démonter. Le bout de membre a touché ses lèvres mais très difficile de trouver le petit trou liquide que les hommes visent à ces moments. La fille a bougé et s’est empalée doucement en tortillant ses hanches, la salope.