femme soumise

J’ai enfin pu vivre ma première fois en tant que soumise

C’est suite à une rupture amoureuse difficile. J’avais été traitée comme moins que rien, il m’avait trompée, bref nous nous sommes séparés dans les cris et les pleurs.

J’avais le sentiment d’une esclave affranchie, ivre de liberté, et j’ai voulu profiter quelques temps de la vie. J’ai multiplié les rendez-vous. Un simple abonnement à un site et j’ai rencontré une dizaine de mecs. Toujours dans ma dynamique de liberté, je n’hésitais pas à me confier intiment aux plus mignons d’entre eux, et notamment en leur dévoilant mon fantasme le plus fort : être soumise à un maître. Je n’avais rien à perdre. Et l’un deux, Johan, m’a avoué que lui aussi, c’était son truc. Ça tombait bien, son côté sombre, ténébreux, et son grand corps musculeux me plaisait parfaitement.

J’ai accepté de diner chez lui pour notre première expérience de soumission

Nous avons pris l’apéro et il m’embrassa pour la première fois. C’était exquis. Ses mains commençaient à parcourir mon dos, mes hanches, puis remontaient vers mes seins. J’étais très excitée, à en avoir mal au bas du ventre. Puis il s’arrêta net, me fixa et me dit : « toujours partante pour notre petit jeu ? ».

Dans un soupir je lui ai dit « oui », mais au fond de moi c’était un grand « HO OUI ! » qui criait.

Il me regarde me déshabiller sans rien dire

Son ton devint plus franc, direct, mais pas autoritaire non plus. Il savait ce qu’il voulait. Il me dit : « Déshabille-toi maintenant ».

Je tremblais intérieurement, j’ai quelques complexes que je me débrouillais toujours pour les masquer les premières heures avec un homme. Là, je ne pouvais pas, je devais lui obéir et offrir mon corps. Je me dépêchais et en quelques secondes j’étais nue, fixant le sol, humiliée, le cœur battant. Il m’a regardée pendant plusieurs minutes, parfois en passant derrière moi, en touchant légèrement du bout des doigts, mes seins, mes fesses, mes cuisses…

Puis il s’assit dans un fauteuil Chesterfield, me demanda de me rapprocher, et me dit lentement : « montre-moi ta chatte, écarte bien que je vois tout ». Cet ordre m’a fait l’effet d’une bombe dans ma tête. J’étais humiliée à écarter mes lèvres, à dévoiler mon intimité, comme un morceau de viande sur l’étal du boucher. Je mouillais immédiatement, beaucoup, et il le voyait bien.

Et c’est alors qu’il m’a surpris : lentement il a approché sa bouche de mon sexe que j’écartais toujours, et il a couvert ma chatte et mon clito de délicieux baisers. Rapidement mes jambes tremblaient, je poussai des râles de plus en plus forts. 2 minutes comme ça et j’explosais d’un orgasme à coup sûr. Mais brusquement, il s’est arrêté. Il s’est relevé. Il m’a dit d’un ton sans appel : « c’est moi qui te dirai quand tu pourras jouir !».

Je ne désire qu’une chose : qu’il m’autorise à jouir

Il m’a dit de ne mettre à genoux, le dos droit, les mains dans le dos. Il a noué une serviette pour me masquer les yeux. Puis il est parti de la pièce. Plusieurs minutes. L’attente était insupportable, et je sentais de la mouille qui avait touché mes cuisses.

Il est revenu, est passé derrière moi et a noué mes mains avec un tissu, plus tard j’ai vu que c’était sa cravate. Doucement, il m’a fait basculer en avant. Je pensais rencontrer son parquet, mais il avait glissé un coussin. Revenu derrière, il a écarté mes cuisses.

J’étais dans une position d’offrande totale, il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. J’étais certaine qu’il allait me pénétrer.

Mon maître continue à jouer avec mon corps

Je sentis un objet dur contre mon sexe. Le temps que je pense au Sida, capotes, … je ressentis les vibrations puissantes d’un vibro. Il a décidé de me pousser à bout. « Rappelle-toi, tu ne dois pas jouir ! », ajoute-t-il d’une voix sans appel.

Au bout de 30 secondes à peine, je lui hurlai que je vais jouir. Il s’arrêta immédiatement. Je n’étais plus qu’un corps sans volonté, aux mains d’un maître qui me domine. J’étais à la fois frustrée et aux anges.

Mon maître m’autorise à le sucer

Relevant doucement ma tête, toujours masquée, il se plaça devant moi, et j’entendis très bien sa braguette qui s’ouvrait. J’adore la fellation, j’allais pouvoir lui montrer mes talents. J’aime ce sentiment de contrôler le plaisir d’un homme. Sauf que cela ne s’est pas passé comme ça…

Il introduisit doucement son sexe dans ma bouche. Il était très dur. Il fit des va-et-vient doucement, et je me dis que c’est le moment que je prenne les choses en mains. Impossible. Il se mit à me saisir derrière la tête, et à accélérer dans ma bouche. J’étais un trou qui lui servait à prendre du plaisir. Son sexe s’enfonçait dans ma bouche et me faisait pousser des plaintes comme si j’allais vomir. C’était à la fois intenable et j’en demandais encore plus. J’étais sa machine à plaisir. J’espérais tellement qu’après ça il lui vienne de me prendre par derrière.

Mon maître me pénètre comme un sauvage

Subitement, il passa derrière moi,  mi rapidement une capote et me pénètra en levrette. D’un fort coup de fesses, il se retrouvait à cogner au fond de ma chatte dégoulinante. J’en poussais un râle de surprise et de plaisir. Il me remplit entièrement le sexe, le plaisir montant, sourdement, comme une haute vague qui allait m’engloutir. J’hurlais : « attention je vais jouir ! », et il me répondit : « Je t’y autorise, ma chérie ». C’est la plus belle phrase que l’on ne m’est jamais dite. Je fuis submergée d’un orgasme puissant, qui dura près de 30 secondes. Un record pour moi.

Il jouit sur moi comme dans un vieux magazine porno

J’étais dans un état second, je me souviens vaguement qu’il me retourna sur le dos, enleva la capote et gicla sur mon ventre et mes seins. Il se frotta contre moi, comme pour mieux étaler son foutre entre nous deux, et m’embrassa tendrement.

Je compris que la séance était finie, j’étais aux anges, et je le serrais fortement contre moi. Nous n’étions plus un maître et sa soumise, mais 2 amants qui avaient tout donné l’un à l’autre.