la fessée pour la femme soumise

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blog soumission sexuelleLa fessée, c’est une série de tapes faite à la main sur les fesses. On peut éventuellement utiliser un accessoire (palette, etc…), mais la fessée « traditionnelle » reste à la main.

Comment donner une fessée ?

La fessée se donne en commençant par la partie basse des fesses, là où la chair est la plus épaisse. On démarre doucement, en alternant fesse droite et gauche, en espaçant de 2 ou 3 secondes, pas plus. On peut s’arrêter toutes les 10 tapes pour masser les fesses, afin que la chaleur de la douleur pénètre bien dans les fesses.
L’erreur est vraiment de vouloir démarrer vite et fort. La soumise doit sentir les endorphines monter. Certaines ont pu avoir un orgasme uniquement avec une fessée.

La fessée comme outil dans les jeux de domination

C’est un des premiers jeux érotiques dans le registre de la soumission (en dehors des mots crus pendant l’acte). Il procure énormément de sensations pour un risque quasi nul. D’ailleurs la fesse est pratiquée comme jeu sexuel depuis toujours. On dispose de quelques descriptions datant du moyen-âge, mais elle était probablement pratiquée aussi bien avant.

Pour le maître l’exercice de la fessée est difficile, car il doit être en observation constante de sa soumise : il doit frapper avec le bon rythme, et la bonne force. Il existe de nombreuses vidéos, les plus nombreuses étant celles des américains, amoureux de la fessée (cherchez spanking, spanker)

La soumise doit accepter sa soumission. En principe, si elle se trémousse trop, voire pire, si elle essaie de se dérober, elle sera sévèrement punie. Les pleurs doivent être ignorés par le maître, et la soumise l’en remerciera pour ça.

La sécurité dans la fessée

On peut frapper sur la partie charnue du bas des fesses, et aussi sur le haut des cuisses (des cuisses, pas des fesses, car sinon vous êtes proche des reins). Comme pour tout jeu, la soumise a le droit absolu de sortir en prononçant le « safeword » : le maître arrête alors immédiatement.
Les fesses peuvent être rapidement rouges, limite violacées. S’il n’y a pas eu de pincement, tout disparaîtra rapidement, quelquefois dans les minutes qui suivent.
Attention si vous utilisez des accessoires, certains peuvent blesser durablement : notamment le fouet (whisp) et la cravache.

La symbolique de la fessée chez la femme soumise

D’abord, la femme soumise doit être nue, exposer ses fesses à un maître qu’elle ne verra pas. C’est une forme d’offrande, très forte en émotion. Le maître doit en être conscient et prendre doucement possession de ce don, par exemple en massant les fesses, il aura le temps plus tard de frapper les fesses.

Quand on parle de fessée, on pense immédiatement à une punition pour un enfant. Le sentiment d’humiliation, puis de honte, vient donc rapidement. Quand on est enfant, on subit une honte ainsi qu’une souffrance. Entre adultes consentants, les 2 sont toujours là, mais rapidement le plaisir arrive.
En plus de la position humiliante, la femme soumise se voit frapper sur une zone érogène.
Enfin, la soumise ne voit pas son maître, elle a donc peur des coups car elle ne les voit pas venir. Cette peur transcende la souffrance et mène au plaisir.

La bonne position de la fessée

  • Il est important de commencer par le début : même si la soumise est nue, elle enfile au moins une culotte. Elle sait qu’elle va recevoir une fessée, et elle l’accepte en baissant sa culotte.
  • Le maître est assis, sur un large canapé par exemple. La soumise se place sur le ventre, en travers du maître, les cuisses à l’aplomb de la tête du maitre. La tête à gauche si celui-ci est droitier. Ainsi, le maître voit à sa gauche les fesses de la soumise.
  • Le maître commence doucement, et il n’oublie pas de faire des pauses et de masser les fesses
  • Le maître accompagne ses gestes de paroles d’humiliation. Il peut faire des liens avec le scénario s’il y en a 1 (voir plus bas)
  • Il peut faire des variantes : frapper le sexe de sa soumise par exemple (moins fort que les fesses). De manière générale, ce n’est pas la peine de frapper trop fort : la fessée est avant tout une humiliation.
  • A la fin, la soumise doit être laisser « en l’état » quelques minutes

Bien sûr, il y a énormément de variantes : la soumise est debout et appuie ses mains sur une table, les fesses bien cambrées. Ou bien à 4 pattes, mains sur les chevilles.

Passer la vitesse supérieure

 

  • Faites compter la soumise : elle va recevoir 3 belles claques sur chacune de ses fesses, et c’est elle qui compte jusqu’à 3.
  • Le maître utilise sont autre main pour stimuler sexuellement sa soumise (avec ou sans accessoire). Le mélange de plaisir et de souffrance, liés à l’humiliation de la fessée, est un cocktail détonnant.
  • Se faire fesser devant un inconnu
  • Mettre un bâillon ou autre dans la bouche (attention, prévoir un objet pour remplacer le safeword qui sera inaudible)
  • La soumise est attachée, immobilisée, elle n’a aucune latitude de bouger pendant sa fessée
  • Masquer les yeux. Car même si la soumise peut difficilement se retourner, elle peut percevoir du coin de l’œil la main qui s’abat. Avec les yeux masqués, elle ne peut rien anticiper.
  • Déclencher la fessée suite à un scénario : c’est toujours plus stimulant d’être porté par une histoire. Par exemple, le maître est un enseignant et la soumise une élève qui n’a pas bien appris ses cours. Ou bien une servante qui a mal fait son travail. Ou enfin une cambrioleuse qui se fait prendre par le propriétaire.
  • La fessée est une bonne punition. Mais dans ce cas, les coups seront plus forts (donc moins nombreux), et donner avec détermination. L’idéal est même que la soumise, qui sait qu’elle doit être punie, demande à être fessée.