La punition sexuelle pour une femme soumise

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C’est un châtiment qu’inflige le maître à sa soumise, une peine suite à une désobéissance. C’est un moment important dans la relation dominant et soumise, qui va s’en trouver renforcée : elle permet d’ancrer la relation et ses règles. C’est un acte complexe, à la fois craint et demandé. Mais attention ! Mal maitrisée, elle entame la relation et fait sortir du jeu.

Les types de punition en soumission sexuelle

On pense immédiatement à la punition physique, qui cause de la douleur à l’esclave. Typiquement un coup de cravache. Cette punition doit provoquer une douleur inhabituelle et plus forte que les jeux habituels. Par exemple, si la soumise reçoit comme punition 10 coups de martinets (en daim en plus), cela la fera sourire.

Il y aussi la punition psychologique. La soumise peut être humiliée sexuellement (on verra des exemples ici-bas), ou immobilisée (pas forcément attachée, elle peut avoir ordre de ne plus bouger).

L’importance de la punition sexuelle pour le maître dominant

La relation de la soumise avec son maître ne peut fonctionner qu’avec des règles strictes et une obéissance absolue. Tout manquement de la soumise doit se traduire par une punition. Même si cette punition fait peur, elle est nécessaire, sinon la relation se délite. Si le maître, par pitié, épargne exceptionnellement sa soumise, cette dernière sera satisfaite superficiellement. Mais sa nature profonde restera honteuse, et l’autorité du maître sérieusement éprouvée. Le maître ne doit jamais oublier ses objectifs. Il est responsable de la soumission sexuelle.

Comment la soumise vit la punition sexuelle

La soumise aspire à la liberté. Elle veut goûter au plaisir de s’abandonner, de ne plus avoir à prendre de décision. Les règles établies par le maître sont comme une clôture autour d’un terrain de jeu. Et comme des enfants, les soumises vont tenter de franchir l’interdit. Elles ont besoin que leur maître les aime suffisamment pour corriger leurs erreurs. C’est extrêmement rassurant pour elles.

Cas particulier de la punition sexuelle « provoquée »

Certaines soumises s’amusent délibérément à désobéir : elles provoquent la punition. L’autorité du maître s’en trouve menacée, car il se voit contraint de réagir. Autrement dit, pendant quelques secondes, les rôles sont inversés : la soumise oblige le maître.

Il va sans dire que dans ce cas la punition doit être exemplaire. La soumise teste les limites pour se rassurer, pour s’assurer que le maître tient à elle.

Quelquefois, elle peut aussi chercher ainsi à ce que le maître « muscle » un peu plus ses actions. Par exemple, la soumise peut s’amuser à bouger quand le maître dominant veut l’attacher, réduisant à néant tous ses efforts. Libre au maître d’interrompre son action en cours et de la punir, ou bien de l’immobiliser (fermement et sans ménagement) en tentant de l’attacher en même temps. Dans tous les cas, le maître doit montrer qu’il n’est pas dupe.

Quelques conseils pour les maîtres qui dominent une soumise

Ce n’est pas l’objet de ce blog, consacré aux (futures) soumises, mais s’il y a des couples cela peut leur servir :

  • Un maître ne punit jamais sous la colère (important pour la sécurité)
  • La punition doit être adaptée à la faute
  • L’infraction doit être expliquée clairement.
  • Si la soumise est moins punie qu’au début, c’est qu’elle progresse, donc ne cherchez pas la petite bête pour la punir
  • N’hésitez pas, après la punition, à débriefer avec la soumise
  • Les règles sont éternelles, sauf contre-indication. Donc la soumise qui transgresse une vieille règle doit être punie.
  • Après la punition, la faute est oubliée, la soumise pardonnée

Quelques exemples de punition sexuelle

La pire des punitions, pour une soumise bien dressée, est la déception qu’elle peut lire sur le visage de son maître.

Mais voici pêle-mêle quelques exemples de punition sexuelle. A vous d’agrémenter la punition (en ajoutant les mains sur la tête, en répétant une phrase, en comptant de 1 à 100, etc…), et d’adapter la durée. On se répète, mais attention à la sécurité, c’est un jeu :

  1. Passer 10 minutes les fesses nues sur un paillasson (qui a des longs poils durs). Autant les premières secondes sont faciles, autant rapidement la soumise se rend compte que 10 minutes, c’est très long…
  2. Isolée dans un coin (comme à l’école)
  3. Barrette à cheveux sur les lèvres (celles que vous voulez)
  4. Pincer les tétons 3 fois. Fortement.
  5. Plug anal (pour les soumises qui n’aime pas du tout ce qui a trait à l’anal)
  6. Douche glacée
  7. 10 coups de baguette sur les seins
  8. Faire congeler un préservatif rempli d’eau et l’introduire (entourer de papier absorbant et d’un 2ème préservatif, le froid intense peut bruler)
  9. Fessée. Un grand classique mais effet garanti. Facile de moduler l’intensité.
  10. Fouet, cravache, cane,  badine, etc… Quelques coups suffisent. A la soumise de compter les coups.
  11. Introduire un objet inhabituel : maïs, courgette, bougie, ustensiles de cuisine, etc… Mettez un préservatif au bout. Soyez prudent.
  12. La soumise se masturbe jusqu’à presque jouir, puis présente ses excuses
  13. Quelques gouttes de cire sur le corps (attention, il y a des bougies spéciales pour ça. Des bougies de décoration ne sont pas adaptées et peuvent fortement bruler).
  14. Vider la poubelle de cuisine par terre et la laisser au milieu pendant 15 minutes.
  15. Gifles. Attention sur le visage, c’est efficace mais dangereux. Les seins c’est mieux.
  16. Humiliation. La soumise est à genoux, mains sur la tête, elle demande des excuses pendant que le maître salive sur elle (ou la gifle sur toutes les parties du corps, ou éjacule sur elle).
  17. La soumise punie doit écrire sur une feuille 100 fois : « Je suis une chienne qui doit obéir à son maître »

3 exemples de mauvaises idées de punition sexuelle avec une soumise

  1. On l’a déjà dit, toute punition qui ne se distingue pas du jeu habituel. Par exemple, obliger la soumise à marcher à 4 pattes tenue en laisse. Bof…il y a de forte chance qu’elle aime ça.
  2. Toucher à l’intégrité du corps de la soumise (plaies, coupure, brulure, etc…). Cela semble évident, mais quelquefois le dominant inexpérimenté maîtrise mal sa force. N’oubliez pas les zones interdites (cou, colonne, articulations, etc…). C’est un jeu.
  3. Toute punition qui « sort du cadre », qui hors des limites du jeu. Par exemple, certaines soumises ont beaucoup de problème avec l’exhibition. Il faut que le maître l’accepte, c’est « hors-jeu ». Donc la punir en la forçant à montrer ses fesses en public, c’est sortir du jeu. Cela ne sera pas accepté par la soumise, à juste titre.

Retenez qu’une punition est réussie si elle a challengé la soumise, qui s’en ait bien tirée, en est fière, et la faute est ainsi pardonnée. La soumise progresse, la relation entre le maître et elle se renforce.