Les jeux de soumission sexuelle pour casser la monotonie

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Non, les rapports de soumission et domination ne sont pas réservés à une caste secrète de personnes habillées de clous et de cuir. La soumission, ce fantasme extrêmement répandu du désir d’être soumise chez une femme est une source d’inspiration pour tous vos jeux érotiques.

Voici quelques idées pour démarrer soft, safe mais quand même sport.

Les jeux de soumission sexuelle au démarrage

Avant de démarrer, la soumise et son maître parlent

Le périmètre du jeu doit être clairement défini : « pas de sodomie, pas d’étranglement, ne pas tirer les tétons parce que j’y suis trop sensible, pas d’entravement avec des cordes parce que je suis claustrophobe et je panique, etc… ». A partir du moment où le jeu démarre, le maître est responsable de la suite, il faut donc bien lui expliquer les limites.

Et si on sort des limites, par excès de zèle ?

Le maître peut être tenté de challenger sa soumise. Il imagine, à juste titre, que sa soumise sera heureuse de réussir, et qu’il sera fier d’elle. Certes, mais ce ne sont pas les règles du jeu, et il ne sert à rien de s’entendre au début dans ce cas-là. Donc la soumise n’hésitera pas à utiliser le mot de sécurité (safeword) dans la soumission sexuelle si elle juge que les limites sont dépassées.

Les jeux de soumission sexuelle avec un peu de souffrance

Le mythe de la domination par la souffrance

Pour beaucoup, la soumise qui accepte de se faire dominer va beaucoup souffrir. Comme si la souffrance était le but du maître. Bien sûr que non : ce n’est qu’un outil, et il n’est pas nécessaire dans un rapport de domination. L’objectif du maître est de révéler à sa soumise qu’il a pris possession de son corps et de tous ses désirs. La soumise accepte de se donner entièrement. Quand le maître fouette sa soumise, et qu’elle accepte en serrant des dents, elle démontre qu’elle a donné son corps, qu’elle a lâché prise. C’est un booster vers sa libération totale.

Bref, pour démarrer doucement, la souffrance n’est pas obligatoire. Et si elle est mal dosée, la soumise risque de ne pas l’accepter, et donc sortir du jeu, ce qui est toujours dommage. Alors que d’autres outils sont à la disposition du maître : humiliation, immobilisation, isolement, insultes, etc…

Toutefois, je recommande, même pour la première fois, l’usage de la fessée dans les jeux se soumission sexuelle. C’est sécurisé, on peut doser facilement la force et aller crescendo, et c’est très humiliant. Une fessée fait souvent sauter tous les cadenas qui gardait la soumise sur la réserve.

La morsure (pas trop fort, mais quand même…) est facile à faire, mais à réserver aux zones charnues.

La soumise doit rester dans des limites raisonnables, la première fois

Je recommande à la soumise de ne pas trop « chercher » son maître, c’est-à-dire le pousser dans ses retranchements pour voir comment il réagit. Par exemple : refuser son ordre, se tordre dans tous les sens alors qu’il souhaite vous attacher, etc… Non, cela peut le déstabiliser. Réservez cela pour les séances suivantes.

Utiliser quelques outils pour faciliter la domination sexuelle

Le collier comme objet de jeux sexuels est un outil facile, très symbolique du début du jeu et de l’appartenance de la soumise à son maître. Complété par une laisse, vous en avez pour moins de 30€. L’utilisation est très simple, le maître ayant toujours à l’esprit qu’il promène et dirige une chienne qui quelquefois n’en fait qu’à sa tête.

Les menottes, qui permettent d’immobiliser la soumise. Une ceinture peut suffire si vous n’en avez pas, voire même un simple tissu. Dans le même esprit, le bâillon qui empêche la soumise de s’exprimer, ou qui force la bouche ouverte. Vous pouvez trouver la plupart des accessoires classiques pour vos jeux sexuels.

Les jeux sexuels au début d’une session de soumission

Comment commencer sans avoir l’air ridicule

Une fois le périmètre clairement défini, il faut se lancer. Sauf que briser la glace, même avec son mari, ce n’est pas toujours évident. Je conseille donc 2 choses pour que tout se passe bien :

  1. Mettre en place avant un scénario de session de soumission sexuelle, une histoire bien excitante qui vous plait à tous les 2. On en parle juste après.
  2. Commencer par un isolement.

Isolement : le maître demande à sa soumise de se mettre à un endroit précis (entrée de l’appartement, dans un coin du salon, qu’importe), dans une position précise (à genoux, les mains sur la nuque, à 4 pattes…), et lui demande de ne plus bouger. Il peut alors vaquer à ses occupations, finir d’installer son matériel si besoin, aller boire un verre, qu’importe… il l’ignore totalement pendant 5 ou 10 minutes.

Cet instant d’immobilisation et d’isolement de la soumise agit comme une méditation. Elle peut réfléchir à sa condition, et se préparer à tout donner à son maître dans le jeu de soumission sexuelle. Comme un sas, cet isolement de quelques minutes permet d’entrer progressivement dans un jeu de domination.

Quelques idées de scénarios pour débuter les jeux sexuels

En discutant vous avez probablement des fantasmes communs. Voici quelques idées :

  • La soumise est une femme de ménage, qui fera le maximum pour satisfaire Monsieur. Sauf que ce dernier n’est pas content, et juge le travail mal fait. La soubrette sera donc punie.
  • La soumise privée de ses sens est un grand classique : le maître lui bande les yeux, lui met des boules quiès et lui lie les mains. Puis, il va la caresser, la pincer, la mordre, éventuellement la fouetter. Il lui fera prendre différentes positions, certaines humiliantes, comme il le souhaite.
  • Le maitre est un prof d’école, et la soumise une mauvaise élève. C’est un jeu dit « régressif », qui a ses afficionados. Comme le jeu du père et de sa fille (bizarre pour certains).
  • Le petit chaperon rouge : chargée de cadeaux pour sa grand-mère, il se fait arrêté sur sa route par un méchant loup très dominant.